La situation de l’eau me fait parfois penser aux ressources alimentaires…théoriquement, lorsque l’on divise le nombre de litres d’eau douce ou de calories disponibles sur Terre, et qu’on les divise par le nombre d’humains, il y a assez de ressources pour tous. Cependant, les ressources hydriques (et alimentaires!) ne sont pas également réparties et encore moins proportionnellement à la densité humaine. Bien qu’il y ait presqu’autant de lacs au Québec que de familles québécoise, 80% de la population est massée autour d’un unique fleuve!
Une bonne gestion, selon moi, est davantage d’adapter nos besoins à ce qui est disponible plutôt que l’inverse. Par exemple, investir davantage pour des méthodes agricoles, des espèces cultivées, des équipements domestiques qui consomment peu d’eau plutôt que de détourner un cours d’eau. L’eau n’appartient à personne, pas même à un peuple; il faut l’utiliser en tentant de déranger le moins possible les écosystèmes. En fait, elle devrait être légalement considérée comme inappropriable et sa gestion, faite selon les priorités d’usage. J’approuve l’idée qu’émettait Riccardo Petrella d’accorder un minimum vital à tous (défrayé par les impôts), d’exiger une taxe pour un prélèvement d’excédent et de carrément interdire les prélèvements non écologiquement soutenable.
Mais là encore faut-il trouver l’argent pour construire les infrastructures à ce minimum vital…dans des pays que nous rendons dépendant de l’aide extérieure…comme quoi la gestion de l’eau englobe aussi la macro-économie. La gestion de l’eau concerne aussi la préservation des sources, et là, encore, les exemples de contamination abondent, et concernent, entre autres, des entreprises minières canadiennes établies à l’international et même au Pérou.
Pouvons-nous, Canadiens, exercer une influence sur les bonnes pratiques de ces entreprises, peut-être subventionnées par l’État?
Je laisse le soin à d’autres de compléter cette question de la gestion de l’eau digne d’une thèse de doctorat et détaillerai davantage la gestion de l’eau au Québec dans un billet sur mon blogue.
Aperçu de la complexité de cette gestion
La situation de l’eau me fait parfois penser aux ressources alimentaires…théoriquement, lorsque l’on divise le nombre de litres d’eau douce ou de calories disponibles sur Terre, et qu’on les divise par le nombre d’humains, il y a assez de ressources pour tous. Cependant, les ressources hydriques (et alimentaires!) ne sont pas également réparties et encore moins proportionnellement à la densité humaine. Bien qu’il y ait presqu’autant de lacs au Québec que de familles québécoise, 80% de la population est massée autour d’un unique fleuve!
Une bonne gestion, selon moi, est davantage d’adapter nos besoins à ce qui est disponible plutôt que l’inverse. Par exemple, investir davantage pour des méthodes agricoles, des espèces cultivées, des équipements domestiques qui consomment peu d’eau plutôt que de détourner un cours d’eau. L’eau n’appartient à personne, pas même à un peuple; il faut l’utiliser en tentant de déranger le moins possible les écosystèmes. En fait, elle devrait être légalement considérée comme inappropriable et sa gestion, faite selon les priorités d’usage. J’approuve l’idée qu’émettait Riccardo Petrella d’accorder un minimum vital à tous (défrayé par les impôts), d’exiger une taxe pour un prélèvement d’excédent et de carrément interdire les prélèvements non écologiquement soutenable.
Mais là encore faut-il trouver l’argent pour construire les infrastructures à ce minimum vital…dans des pays que nous rendons dépendant de l’aide extérieure…comme quoi la gestion de l’eau englobe aussi la macro-économie. La gestion de l’eau concerne aussi la préservation des sources, et là, encore, les exemples de contamination abondent, et concernent, entre autres, des entreprises minières canadiennes établies à l’international et même au Pérou.
Pouvons-nous, Canadiens, exercer une influence sur les bonnes pratiques de ces entreprises, peut-être subventionnées par l’État?
Je laisse le soin à d’autres de compléter cette question de la gestion de l’eau digne d’une thèse de doctorat et détaillerai davantage la gestion de l’eau au Québec dans un billet sur mon blogue.