Je crois qu'il faut l'économiser en ce sens que bien que la même eau circule sur Terre depuis sa formation il y a des milliards d'année, cette eau n'est pas nécessairement potable. Seulement une fraction est douce et une plus infime fraction encore nous est accessible. Et là encore, eau douce n'est pas synonyme d'eau potable car nous ne pouvons pas nécessairement traiter à faible coût et en grande quantité une eau très polluée. D'une part, si la source d'eau potable est une eau de surface, le cours d'eau où elle sera puisée devra avoir un certain débit et niveau pour évacuer nos rejets et les diluer...sinon, l'eau pourrait avoir un goût de terre, entre autres. D'autre part, si la source est une eau souterraine, la quantité prélevée ne devra pas excéder la capacité de la nappe à se recharger, sinon elle sera épuisée au fil du temps.
Et d'un tout autre point de vue, l'eau potable gaspillée (par exemple, laver l'entrée pavée d'une maison avec un boyai d'arrosage) se retrouve dans les égouts, où elle sera mélangée à de l'eau impure, augmentant ainsi le volume d'eau à traiter et donc les coûts reliés à ce traitement.
L'eau potable, donc, n'est pas elle, une ressource inépuisable.
Gestion de l'eau
Je crois qu'il faut l'économiser en ce sens que bien que la même eau circule sur Terre depuis sa formation il y a des milliards d'année, cette eau n'est pas nécessairement potable. Seulement une fraction est douce et une plus infime fraction encore nous est accessible. Et là encore, eau douce n'est pas synonyme d'eau potable car nous ne pouvons pas nécessairement traiter à faible coût et en grande quantité une eau très polluée. D'une part, si la source d'eau potable est une eau de surface, le cours d'eau où elle sera puisée devra avoir un certain débit et niveau pour évacuer nos rejets et les diluer...sinon, l'eau pourrait avoir un goût de terre, entre autres. D'autre part, si la source est une eau souterraine, la quantité prélevée ne devra pas excéder la capacité de la nappe à se recharger, sinon elle sera épuisée au fil du temps.
Et d'un tout autre point de vue, l'eau potable gaspillée (par exemple, laver l'entrée pavée d'une maison avec un boyai d'arrosage) se retrouve dans les égouts, où elle sera mélangée à de l'eau impure, augmentant ainsi le volume d'eau à traiter et donc les coûts reliés à ce traitement.
L'eau potable, donc, n'est pas elle, une ressource inépuisable.
Judy-Fay